Le 1 nouvelles hors series

Le 1 nouvelles – Hors-série été 2017

Le 1 nouvelles est un recueil de nouvelles écrit par onze écrivains. Ils ont deux règles spécifiques : écrire une nouvelle et avoir pour thème ‘l’ailleurs’. Vaste sujet ? Effectivement. Chacun va exprimer son point de vue de l’ailleurs : géographiquement ou mentalement. Découvrons dès à présent qui sont ces onze écrivains et leur récit.

Le 1 nouvelles est paru en 2017 en partenariat avec La Grand Librairie.

Mon avis sur Le 1 nouvelles – Hors-série été 2017

On découvre l’univers de onze écrivains, tels que Erik Orsenna, Catherine Poulain, Karine Tuil… où ils nous partagent leur vision de l’ailleurs. Un mot assez large qui peut laisser philosophe. En effet qu’est-ce l’ailleurs ? Ils vont tous se mettre à rédiger une nouvelle traitant de leur ailleurs à eux, de leur évasion physique, géographique ou mental.

Les nouvelles

Un peu d’art

Chaque récit est accueilli par une illustration dessinée par Sheina Szlamka. Ces dessins nous plongent dans le monde de l’auteur tel un amuse-bouche. D’ailleurs, on note que chaque intervenant possède une introduction de leurs oeuvres et nous permet, ainsi, d’entendre davantage vers quoi on va s’aventurer. Le petit hic est la lecture difficile de cette présentation qui est rédigée en orange sur fond blanc.

Certains auteurs font des jeux de mots avec leur nom tels que Catherine Poulain, dont sa nouvelle s’intitule La mouche, le chevreuil et le poulain fou. D’autres encore vont reprendre le titre de leur livre et le remanier à leur façon avec La fin de l’insouciance de Karine Tuil.

Karine Tuil, La fin de l’insouciance

Le titre de cette nouvelle nous laisse interrogateur car finalement que signifie-t-il ? La fin de l’insouciance à l’adolescence ? La prise de conscience ? Le début d’une vie aux responsabilités ?

Dans ce récit Karine Tuil nous parle d’elle, de sa famille mais plus particulièrement de son père. Un père qui semble au début de l’histoire incompréhensible pour elle, car elle ne désire pas l’entendre. Puis au fur et à mesure, elle se rend compte par des souvenirs, qu’il est un homme protecteur, un homme drôle. Elle va, ainsi, commencer à l’aimer tel qu’il est, pour garder une image de lui bienheureuse, chanceuse. Elle nous raconte, ici, le décès brutal et presque inattendu de son père.

Quand et où le lire ?

Dès qu’un rayon de soleil pointe le bout de son nez, courrez à votre fenêtre, à un parc, à la plage ou au restaurant.

Pour retrouver la photo, c’est sur Un Livre, Un Café

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